Blog.

Il y a 10 minutes : L’entraîneur du PSG, Luis Enrique, a officiellement annoncé l’exclusion de trois joueurs de l’équipe après le match catastrophique contre Monaco. Avec cette déclaration choc : « CE N’EST PLUS UN PROBLÈME DE FOOTBALL, ILS N’ONT AUCUN ESPRIT DE COMBAT… », Enrique a stupéfié tout le monde en critiquant publiquement ces trois joueurs. Tous les détails sont juste en dessous.

Il y a 10 minutes : L’entraîneur du PSG, Luis Enrique, a officiellement annoncé l’exclusion de trois joueurs de l’équipe après le match catastrophique contre Monaco. Avec cette déclaration choc : « CE N’EST PLUS UN PROBLÈME DE FOOTBALL, ILS N’ONT AUCUN ESPRIT DE COMBAT… », Enrique a stupéfié tout le monde en critiquant publiquement ces trois joueurs. Tous les détails sont juste en dessous.

lowimedia
lowimedia
Posted underFootball

Il y a dix minutes à peine, le Parc des Princes semblait encore sous le choc. Luis Enrique, d’ordinaire si mesuré, si maître de ses émotions même dans les tempêtes, a lâché une bombe en conférence de presse d’après-match.

Le visage fermé, la voix rauque, l’entraîneur espagnol du Paris Saint-Germain a annoncé sans détour l’exclusion immédiate et définitive de trois joueurs de l’effectif professionnel après la défaite humiliante 1-4 concédée à domicile face à l’AS Monaco. Une décision aussi brutale qu’historique dans l’ère qatarie du club.

« Ce n’est plus un problème de football, a-t-il asséné devant des journalistes médusés. Ils n’ont aucun esprit de combat, aucune fierté, aucune envie de mourir pour ce maillot. Je ne peux plus accepter ça. À partir de ce soir, ils ne font plus partie du groupe. Point final.

» Jamais, depuis son arrivée à l’été 2023, Luis Enrique n’avait prononcé des mots aussi durs, aussi publics, aussi irréversibles.

Les trois joueurs visés n’ont pas été nommés officiellement par le club, mais plusieurs sources concordantes au sein du vestiaire et dans les couloirs du Campus PSG désignent sans ambiguïté Ousmane Dembélé, Randal Kolo Muani et Manuel Ugarte.

Trois profils différents, trois salaires parmi les plus élevés de l’effectif, trois recrues censées incarner le renouveau parisien post-Mbappé… et trois attitudes qui, selon l’entraîneur, ont franchi la ligne rouge ce soir.

Le match contre Monaco a été un cauchemar collectif. Mené 0-3 dès la 34e minute, le PSG n’a jamais semblé réagir qu’épisodiquement, par bribes d’orgueil individuel plutôt que par une révolte collective.

Les images ont été cruelles : Dembélé marchant au lieu de presser, Kolo Muani levant les bras au ciel après chaque ballon perdu comme s’il était victime d’une injustice cosmique, Ugarte se contentant de petites fautes d’énervement sans jamais gagner un duel aérien ou au sol.

À la mi-temps déjà, Luis Enrique, selon plusieurs témoins, avait pété un câble dans le vestiaire, jetant une bouteille d’eau contre un mur et hurlant que « certains joueurs se croient en vacances ».

Mais ce qui a fait déborder le vase, ce n’est pas seulement la performance. C’est ce qui s’est passé à la 78e minute.

Alors que Monaco menait 4-1 et que le public du Parc commençait à quitter les tribunes, une séquence a été filmée par les caméras internes : Dembélé, remplacé quelques minutes plus tôt, est resté assis sur le banc, casque audio sur les oreilles, à regarder son téléphone portable pendant que ses coéquipiers tentaient encore – mollement – de réduire l’écart.

Luis Enrique, qui l’a aperçu, a demandé à son adjoint de lui dire immédiatement de quitter le banc et d’aller directement aux vestiaires. L’ailier français aurait répondu par un haussement d’épaules.

C’est à ce moment précis, selon un proche du staff, que l’entraîneur asturien a pris sa décision. Irrévocable.

Dans les minutes qui ont suivi le coup de sifflet final, les trois joueurs ont été convoqués dans le bureau de Luis Enrique, en présence de Luis Campos et du président Nasser Al-Khelaïfi, arrivé en catastrophe depuis les loges. La réunion a duré moins de cinq minutes.

Pas de cris, pas de longues explications. Juste une sentence : « Vous êtes exclus du groupe jusqu’à nouvel ordre. Vous vous entraînerez à part dès demain matin. Le club étudiera vos situations dans les prochains jours.

» Kolo Muani aurait tenté de répondre, mais Nasser lui aurait coupé la parole : « Il n’y a rien à discuter. Vous avez sali le maillot. »

Cette décision est un séisme pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’elle intervient à un moment où le PSG, malgré une saison en dents de scie, reste en Ligue 1 et est toujours qualifié en Ligue des champions.

Ensuite parce que les trois joueurs représentent à eux seuls plus de 180 millions d’euros d’investissement (80 pour Dembélé, 95 pour Kolo Muani, 60 pour Ugarte).

Enfin parce que Luis Enrique brise un tabou absolu au PSG : critiquer publiquement des stars, même quand elles déçoivent, était jusqu’ici considéré comme un suicide médiatique et politique.

Mais l’Espagnol, fort de son statut d’ancien sélectionneur national et de technicien respecté dans toute l’Europe, semble avoir obtenu un blanc-seing total de la direction qatarie.

Nasser Al-Khelaïfi, présent en conférence de presse aux côtés de son entraîneur (fait rarissime), a validé chaque mot : « Luis a mon soutien total. Le PSG n’est pas un club où on vient toucher son salaire en se promenant. Ici, on représente Paris, on représente la France.

Ceux qui ne comprennent pas ça n’ont pas leur place. »

Dans le vestiaire, la nouvelle a été accueillie avec un mélange de stupeur et de soulagement. Plusieurs cadres, dont Marquinhos et Vitinha, ont applaudi en privé la décision. « Enfin quelqu’un qui ose », aurait lâché le capitaine brésilien à un proche.

Les jeunes du centre de formation, eux, n’en reviennent pas : voir des stars intouchables être mises au placard du jour au lendemain redonne un sens au mérite.

À l’heure où ces lignes sont écrites, les trois joueurs ont quitté le Parc des Princes séparément, sans parler à la presse. Dembélé est parti au volant de sa Lamborghini, visage fermé derrière des lunettes noires.

Kolo Muani, lui, est monté dans une voiture avec chauffeur, téléphone à l’oreille, l’air abattu. Ugarte a refusé tout commentaire, bousculant presque un journaliste qui tentait de l’approcher.

Le PSG a publié un communiqué laconique à 23h17 : « À la suite du match face à l’AS Monaco, l’entraîneur Luis Enrique, en accord avec la direction, a décidé d’écarter trois joueurs du groupe professionnel pour une durée indéterminée. Le club ne fera aucun autre commentaire ce soir. »

Reste à savoir ce qui va se passer maintenant. Transfert dès janvier ? Résiliation de contrat ? Mise au frigo jusqu’à l’été ? Les agents des trois joueurs sont déjà en alerte maximale. Celui de Dembélé aurait déjà contacté le Barça et plusieurs clubs anglais.

Celui de Kolo Muani parle d’un retour en Bundesliga. Quant à Ugarte, son nom circule du côté de Manchester United, qui l’avait déjà courtisé l’an dernier.

Une chose est sûre : ce soir, Luis Enrique a marqué l’histoire du PSG. Pas par un trophée, pas par un exploit sportif, mais par un acte de courage managérial rarissime dans le football moderne.

En plein cœur de l’ère des egos surdimensionnés et des salaires à huit chiffres, il a rappelé une vérité simple : aucun joueur n’est plus grand que le club. Et à Paris, ce soir, cette vérité a un accent espagnol et une voix qui tremble de colère contenue.

Le message est passé. Reste à voir si le vestiaire, enfin secoué, saura répondre sur le terrain. Prochain rendez-vous : mercredi, en Coupe de France. Sans les trois exclus. Et peut-être, enfin, avec l’esprit de combat que Luis Enrique réclame à cor et à cri depuis son premier jour.